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Déclarés coupables "d'outrage aux valeurs sacrées de l’islam, de régime et d’activités audiovisuelles illégales", les artistes cités avaient été condamnés à six ans d’emprisonnement à l’issue d’un procès de trois minutes devant un tribunal révolutionnaire. Ces charges étaient liées à leur travail artistique, notamment à un long métrage de Hossein Rajabian sur le droit des femmes au divorce en Iran et à la distribution, par Mehdi Rajabian et Yousef Emadi, de morceaux interdits de chanteurs iraniens vivant à l’étranger, dont certains messages ou paroles sont de nature politique ou portent sur des sujets tabous.
Une cour d’appel a confirmé les peines d’emprisonnement qui leur avaient été infligées pour des charges grotesques liées à leur travail artistique.
"Ces peines mettent en lumière l’absurdité du système judiciaire iranien, qui traite en criminels des personnes qui n’ont fait qu’exercer pacifiquement leur droit à la liberté d’expression en faisant de la musique et des films. Ces jeunes gens n’auraient jamais dû être arrêtés, et encore moins jugés", a déclaré Said Boumedouha, directeur adjoint du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord à Amnesty International.
Une cour d’appel a confirmé les peines d’emprisonnement qui leur avaient été infligées pour des charges grotesques liées à leur travail artistique.
"Ces peines mettent en lumière l’absurdité du système judiciaire iranien, qui traite en criminels des personnes qui n’ont fait qu’exercer pacifiquement leur droit à la liberté d’expression en faisant de la musique et des films. Ces jeunes gens n’auraient jamais dû être arrêtés, et encore moins jugés", a déclaré Said Boumedouha, directeur adjoint du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord à Amnesty International.